Le Blog Wallon sur le Single Malt - whisky.over-blog.com

Mortlach 20 ans Cadenhead’s Small Batch, 1994/2015, 53.4%

21 Février 2015, 21:16pm

Publié par Bishlouk

Alerte whisky buzz ! Alerte whisky buzz ! Alerte whisky buzz !

Un exemple (de plus) de whisky épuisé avant même d’arriver en boutique… Et si j’en parle, je l’avoue, c’est non seulement parce que c’est un embouteillage Cadenhead, mais aussi (et surtout ?) pour surfer sur la vague du buzz autour de ce Mortlach. Ca attirera quelques lecteurs de plus ;-)

Mais où qu’il est le buzz autour de ce whisky ? Bah… comme d’hab’, hein : une super bonne note sur un blog ultra connu (mais nooooon pas celui-ci, je ne suis qu’un petit poisson insignifiant dans le monde du whisky, moi) avant même la sortie du whisky ; les amateurs réservent toutes les bouteilles auprès des boutiques ; le whisky n’atteint même pas les étagères des dites boutiques. Game over si vous n’étiez pas au taquet.

Ce Mortlach est donc sold out partout. Et pas seulement en Belgique, je pense. Partout.

Et jusqu’à présent, seule la super bonne note du blog ultra connu est représentative de ce Mortlach. Quelques cotes sont apparues sur Whiskybase, mais aucune autre description. A croire que presque personne ne l’a goûté, en fait.

C’est là que Le Blog Wallon sur le Single Malt entre en scène pour vous présenter, sous vos yeux ébahis, une seconde note de blogueur sur ce Mortlach ! Tadaaaaaaa ! :-D

Mortlach 20 ans Cadenhead’s Small Batch, 1994/2015, 53.4%
Mortlach 20 ans Cadenhead’s Small Batch, 1994 / 2015, 53.4%, 768 bouteilles
  • Nez : Le côté ‘’dirty’’ de certains Mortlach saute directement au nez. Beaucoup de vernis / cire, en quantités industrielles. Des champignons noirs. De l’écorce de bouleau trempée. Du feuillage en légère décomposition. De la poudre de gingembre.
  • Bouche : Un trait de citron, et de la résine d’arbre à profusion. Le gingembre se fait discret. La bouche est moins ‘’rustique’’ que le nez, équilibrée et assez fine et subtile en fin de compte. C’est presque tourbé, par certains côtés. Pas un whisky à boire en début de lineup, en tout cas !
  • Finale : Assez courte. Du citron juteux, et une légère fumée de feuillage mouillé. Les champignons font leur retour, accompagnés de quelques cendres fugaces.
  • Verdict : Un whisky très loin des Speysiders typiques. Particulièrement difficile d’accès, et pas easy drinkable du tout. Il faut aller le chercher et se battre avec pour le dompter. Un dram se sirote longtemps, pour lui laisser assez de latitude pour se développer et livrer tous ses secrets. Et c’est justement ça qui fait son charme : son profil, peu commun et changeant, qui étonne.
  • 90/100.

Son prix de vente public suggéré était de ±85€. Vous pourrez sûrement le trouver très bientôt sur le marché parallèle, pour beaucoup plus cher. Consolez-vous, ‘’une de perdue, dix de retrouvées’’, comme on dit.

Merci à TasTToe pour le sample.